|
|
|
||
|
Le
27 juillet 1941, le Groupe Artistique Amateur Charlevalais
donne l'une de ses toutes premières matinées
théâtrales dans la commune de Gaillarbois-Cressenville.
Au programme La paix chez soi, Une
lettre chargée de Courteline et L'Oncle
du Canada d'Auschitzky. Au piano, M.Munier de Rosay sur Lieure. |
||
|
Louis Munier Photographe, professeur de musique et excellent pianiste |
|
![]() Robert Saquet Jean Labonde |
||
|
C'est dans le grenier aménagé de leur maison que les époux Munier accueillaient les jeunes du village. Cette maison était le lieu de rendez-vous au cours desquels Monsieur Munier donnait des cours de valse et tango. C'était aussi des cours de chant avec M.Munier au piano. Le cliché ci-dessous est pris après un réveillon. |
||
|
|
||
|
La
jeunesse de Charleval se rassemble, elle, autour des familles Saquet
et Duhazé. Répétitions, représentations
et sortie en groupe avec le seul moyen de locomotion de l'époque,
la bicyclette. |
||
|
|
||
|
|
||
|
|
||
février 1942 à Rosay |
||
|
|
||
![]() |
||
| Il n'y a pas de photos de ce premier spectacle. Au piano, Mlle Seguin. Tous les acteurs sont originaires de Rosay. | ||
9 août 1942 à Rosay |
||
|
|
||
|
||
| La
troupe de Charleval donnait ensuite une représentation des Rantzau
le 30 août 42 dans la commune du Coudray Sur les photos ci-dessous, les orchestres d'Edmond Legros "Sorgel" qui animent les spectacles, à Rosay ce 9 août 1942, mais aussi à Charleval et dans les communes avoisinantes en d'autres occasions.. |
||
L'ensemble d'accordéonistes en 1945 Edmond Legros, deuxième à gauche au premier rang |
||
![]() L'orchestre de Jazz de Charleval vers 1930 de gauche à droite: assis: ? - Jean Damien père - Philippe Maurice - Paul Lancelevé - M Marquet debout: M Joannet - Edmond Legros - M Marc - ? |
||
![]() |
souvenir du 9 août 1942 debout
de gauche à droite,
|
|
|
21 février 1943 à Rosay |
||
| Journal des Andelys du 20 février 1943 Un coup de téléphone - Allo !… Allo !… Rosay sur Lieure?… Ici Charleval… "Veuillez faire cliqueter que le Cercle Artistique de Charleval donnera le dimanche 21 février, dans la salle Duramé, le programme qu'il a si magistralement interprété le 31 janvier dans la Salle des Fêtes de Charleval. Voici une nouvelle qui va combler d'aise les habitants de Rosay. D'abord parce qu'ils pourront une fois encore applaudir des artistes éminemment goûtés et ensuite parce que ce sera pour eux une nouvelle occasion d'exercer leur inépuisable charité : cette Matinée théâtrale étant donnée au profit de la soupe des enfants de l'école. Or donc, comme madame de Sévigné allait en " Bourdaloue " j'ai eu, moi, dimanche l'après-midi, la bonne fortune d'aller en " comédie ", et malgré la pluie qui tombait, j'en suis revenu le cœur tout ensoleillé comme une bastide au pays de Mireille ! Vraiment les artistes de Charleval ont dans la peau le démon du Théâtre ! Une fois encore ils l'ont prouvé ; mais félicitons-les d'avoir compris qu'aujourd'hui il n'y a d'autres drames que le plus grand de l'histoire qui se joue présentement sur les rives du Don ; et d'avoir délaissé la tragédie pour faire une risette accueillante à la Muse plus avenant de la comédie. Le fait est qu'ils se sont mis ainsi mieux encore dans leur ambiance théâtrale. L'interprétation tout à fait réussie par la chacun des acteurs de " la paix chez soi ", de Courteline, " le doigt dans l'œil ", de Pierrefeux, et de " Dolly " de Noël Francès, est venue ajouter pour eux d'autres lauriers précédemment cueillis ! Ces lauriers, aujourd'hui comme hier, ils doivent les partager avec M.Munier, notre éminent et si dévoué pianiste ; M. Legros fils, professeur de musique, si remarquablement apprécié dans la vallée de l'Andelle ; les frères Marino, l'ensemble d'accordéonistes et l'orchestre Sorgel. Grâce à tous, ce fut une après-midi de gaieté réconfortante, de rire sonore, clair et joyeux comme un matin d'avril ; une séance où la morale familiale n'eut à s'offusquer de rien. Et voilà qui console agréablement de certaines inepties lamentablement bêtes, lamentablement déprimantes de toute élévation intellectuelle et morale claironnées presque chaque jour pas certaines radios françaises !… qui console encore, en notre région, de cette pièce bafouant - m'a t-on dit, - la Mort et la Famille, cette famille française, que le Maréchal veut honorer, qu'on a osé jouer dernièrement sur la scène de Romilly-sur-Andelle ! A Charleval, sous la direction éclairée du Cercle Artistique, ce sont toujours spectacles de bonne société et de haute qualité où selon le précepte du bon Horace " se mêle l'agréable à l'utile " qui tiennent l'affiche. Robert Sacquet et Jean Labonde, outre qu'ils sont des metteurs en scène et des acteurs épatants, ont par-dessus tout, pour le choix du répertoire , la compréhension de l'heure présente et le souci d'une régénération sociale qui s'impose aujourd'hui jusque dans et par le rire : " car le rire est honnête ".Honneur à eux et merci ! Et dimanche soir, après avoir quitté à regret cette atmosphère " d'énergie comique " - vis comica - que réclamait déjà César, en repédalant vers Rosay, cette pensée m'est venue que je me plais à livrer aux spectateurs de la matinée théâtrale pour la corroborer, j'en suis sûr, de leurs suffrages : Si, pour la gloire du théâtre contemporain, Molière vivait encore, très certainement il pourrait faire appel à la troupe de Charleval et jouer avec elle, sans infériorité d'interprétation , " Le dépit amoureux " ou " Le mariage forcé ". |
||
![]() |
||
![]() |
||
|
L'orchestre SORGEL en 1946 ![]() de gauche à droite: Fortier à la trompette, Edmond Legros au saxo, J.Duret chanteur, Georges Janvier à la batterie, Jean Philippe à l'accordéon, Gilbert Groult au violon |
||
|
|
||
|
|
||
|
16 mai 1943 à Rosay |
||
|
|
||
![]() de gauche à droite: Jacques Delaruelle, Fernand Benoist, Michel Picard, Jacqueline Picard, Jacques Gildas |
||
![]() de gauche à droite: Michel Picard, Fernand Benoist, , Jacqueline Picard, Jacques Gildas, Jacques Delaruelle |
||
| Le 28 août 1943, Bernard Franck, à l'initiative de l'abbé Bretocq, donnait une conférence sur Charcot et le "pourquoi pas". Le public n'avait pas suivi à l'invitation. | ||
11 juillet 1943 à Charleval ![]() ![]() |
||
3
octobre 1943 à Rosay ![]() ![]() |
||
![]() CHEZ LE PHOTOGRAPHE Fernand Benoist et Jacques Gildas |
|
|
![]() Maurice Damas, Jacques Gildas |
||
|
« L’HOMME EXPLOSIF » de Pic et Ferrary ![]() de gauche à droite: Raymond Picard, Jacqueline Picard, Jacques Gildas, Simone Gildas ![]() de gauche à droite: Raymond Picard, Jacqueline Picard, Jacques Halleur, Simone Gildas, Maurice Damas, Fernand Benoist. Les acteurs posent ensemble. de gauche à droite: Simone Gildas, Raymond Picard, Henriette Mabit, Jacques Gildas, Jacqueline Picard |
||
|
|
||
![]() photo prise durant une pause. de gauche à droite: Jacques Delaruelle, Jacques Halleur, Michel Picard chantait et qui devait chanter et jouer d'une sorte de biniou |
||
21 novembre 1943 à Charleval ![]() ![]() |
||
|
2
janvier 1944 à Rosay |
||
![]() |
||
![]() |
||
| Cette
matinée théâtrale du 2 janvier 1944 est semble-t-il
la dernière qui sera donnée à Rosay. A la fin de la guerre, on ne trouvera pas de volontaires pour prendre la relève de M et Mme Munier. L'activité théâtrale cesse. Certains membres de la troupe, tel Michel Picard, rejoindront celle de Charleval. A Rosay, les autres dimanches pouvaient accueillir des matinées récréatives d'autre nature. Ainsi: "Le dimanche 5 mars, à 14 heures, salle Duramé, Matinée Récréative au profit du livret des prisonniers de guerre avec le bienveillant concours du célèbre Fakir Ben Hassack et de la troupe du centre d'entr'aide des prisonniers rapatriés de Lyons. Au programme: séance de prestigiditation, somnambulisme et tirage des horoscopes" Journal des Andelys du 26 février 1944 A Charleval, la troupe du GAAC pousuivra ses représentations jusqu'en 1949. |
||
|
||