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Poésie |
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| Gine
Delieure née à CHARLEVAL
(Eure) Déléguée Régionale de la Société des Poètes Français. Lauréate de la Maison de Poésie PARIS, de l'Académie des Sciences-Belles-Lettres et Arts de ROUEN, de l'Académie Internationale de LUTECE, de l'Académie Européenne des Arts et de la Poésie, de l'Académie des Provinces Françaises, de l'Académie des Poètes Classiques de France. |
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GRAND PRIX de la FONDATION Henri DE FAYOLLE à l'Académie des Jeux Floraux de TOULOUSE 1997. GRAND PRIX Marceline DESBORDE-VALMORE à la Société des Poètes Français en 1996. GRAND PRIX Henri MEILLANT 1997 Société des Poètes et Artistes de France. GRAND PRIX de la VILLE et TROPHEE Victor HUGO au Festival Européen des Arts et de la Poésie. A collaboré aux Grandes Anthologies de GRASSIN. Etc… |
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![]() Gine Delieure en compagnie de David Douillet Rosay Infos 95 Vous pouviez rencontrer Gine au Salon du Livre de Mortemer, chaque automne. Le salon n'a plus lieu depuis plusieurs années Elle était toujours assise aux cotés de maître Capello. |
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JE ME RAPPELLE O ma sœur je me rappelle La nuit douce ocre et châtaigne Ton pays rouge d'argile Je revois une chapelle Là s'endort une fontaine |
LE CHATEAU DE ROSAY/S/LIEURE Protégé
des remparts de bouleaux et de chênes,
Y
mourut jeune encore, notre belle marquise On
dit qu'elle revient, grise bergeronnette Vers
l'an mille huit cent, la brume pour compagne Sur
mes côteaux fleuris gonflés par les semailles
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| Antoine et Pierre
de La Mare Deux poètes méconnus André Nardeux Rosay Infos 2001 |
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L’influence
du grand CORNEILLE a sans doute fait naître la vocation poétique d’un
autre Rouennais aujourd’hui bien oublié, Antoine de la MARE du
Chêne Varin. La bibliothèque de Rouen conserve son œuvre et celle de
son fils, Pierre de la MARE de DURESCU sous la forme d’un petit
recueil de vers intitulé « Eloge de la fille de ROUEN et de la
Normandie » réédité en 1872 à partir de deux volumes imprimés en
1667 et 1689. Evoquons cet auteur et ses poèmes composés à la gloire
de sa chère Normandie. Antoine de la MARE, une longue existance
de mécène et d’érudit. « Les prés
suivent verdoyants en tout temps Au temps
de la contre-réforme il se montra catholique convaincu. Une de
ses filles (il s’était marié deux fois, avec Marie Madeleine LE CLERC
puis devenu veuf avec Elisabeth de TOUSTAIN), entrera en 1654 chez les
Bénédictines Saint Charles à Lyons. Elle fut inhumée dans la chapelle
aujourd’hui disparue. « Donnée au Couvent des grandes Augustins
de Rouen par Noble Homme Antoine de la MARE du CHENE VARIN, Conseiller
à la Chambre des Comptes de Normandie ». Cet épisode
du Nouveau Testament a été peint par Pierre Le TELLIER (1614-1680),
le neveu de Nicolas POUSSIN. D’autres tableaux auraient été exécutés
pour l’église Saint Vivien. Antoine mourut à l’âge de quatre vingts
ans laissant à ses trois enfants une très riche bibliothèque et son
extraordinaire cabinet de curiosités. L’œuvre poétique d’Antoine de la MARE. Antoine
de la MARE atteindra l’âge de 77 ans pour publier en (1667) « Les Eloges de la ville de Rouen
et de la Normandie », livre composé de 352 vers latins et 736 vers français.
Il s’agissait d’un véritable guide de la ville de Rouen au XVIIème
siècle. A l’époque, elle est la seconde ville du Royaume (90 000 habitants
en 1640) et le premier centre provincial de l’édition. C’est l’âge d’or
du livre rouennais. Notre poète évoque les monuments de la ville, décrit
longuement le Parlement et sa salle des pas perdus : « Il ne faut
taire icy cette salle admirable Puis
il énumère les églises Saint Ouen, la cathédrale et ses tombeaux : « Je ne prétens
icy passer sous le silence Après
le Cardinal premier ministre de Louis XII, notre auteur n’oublie pas
de consacrer quelques vers à CORNEILLE, BOISROBERT et BENSERADE. Il
termine son long poème en célébrant une dernière fois les beauté de
sa chère cité : « Bry ROUEN,
tu jouis de tout dont mainte ville Le poème de Pierre de la MARE Vingt
deus ans plus tard, son fils reprend le même sujet. Dans les premiers
vers de cette nouvelle évocation de Rouen, le poète commence par se
moquer des efforts languissants de la froide veine de son père. Pourtant
l’œuvre de Pierre ne vaut certainement pas l’ouvrage d’Antoine. Voici
le début de ce poème : « Mon père
se voyant au déclin de son âge Les derniers
vers sont presque d’actualité avec les ravages de la tempête du 25.06.1683 : « L’autre jour
dans ROUEN que n’arriva-t-il pas ? Trois
générations de la famille de la MARE ont vécu au Chêne Varin. Pierre
a vendu son manoir à la fin du XVIIème siècle à Nicolas de
FREMONT, marquis de Rosay. Le vieux logis cher au poète a disparu mais
la haute futaie du « Grand Maitre » veille toujours sur la
terre du Chêne Varin. |
| Rémi
Lavallée |
| C'est
l'instituteur de Charleval, qui en consacrant tous les samedis après-midi
aux cours de dessin, a peut-être donné naissance à une vocation, celle
de Rémy Lavallée. Seul les paysages normands ont droit de citer sur ses toiles. De Rouen à la vallée de la Lieure, il traque l'insolite, l'émouvant, le typique. Rémy Lavallée peint à la brosse et expose régulièrement depuis 1980. Il a présidé l'Association des Peintres de la Vallée de l'Andelle. Exposition à Rouen (salon des indépendants) , Bonsecours , Gisors , Touffreville , premier prix et prix du public à Rosay , Vandrimare , Pitres. Quelques unes de ses toiles sur l'église de Rosay et son voisinage. Son grand-père, Onésime, demeurait à la maison forestière du village. Touche F11 : plein écran |
![]() Le jardin de madame Bléas près de l'église |
![]() L'Eglise sous la neige |
![]() Vue de l'église depuis la côte du château |
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![]() La mare de la ferme "Béharel" |
![]() L'ancienne épicerie Dupont, rue des Maraichers |